Mille et un cinéma(s)

Un cri dans l'ombre

Réalisé par John Guillermin en 1968

Avec : George Peppard – Orson Welles – Inger Stevens

Davis, un jeune Américain habitant à Paris, est engagé comme précepteur du fils d'un général tué par les terroristes pendant la guerre d'Algérie. Il découvre le monde étrange et fastueux d'une riche famille de rapatriés : Anne, la veuve du général, craignant de voir son fils être enlevé et tué, un médecin ne quittant pas la maison et Leschenhaut, un ami qui est le chef d'un mouvement d'extrême droite. L'enfant est enlevé et Davis fortement soupçonné. Recherché par la police, il retrouve la famille dans un château, situé en Provence, où s'entraînent les militants du parti. Fait prisonnier, il s'évade en compagnie d'Anne, dont la famille cherche à se débarrasser...

Un cri dans l’ombre bénéficie d’un solide scénario et de scènes d’action menées tambour battant, ce qui fait que l’on ne s’ennuie pas une seconde dans ce thriller réalisé par John Guillermin, à qui l’on doit notamment Le Crépuscule des Aigles, également avec George Peppard (1966), Le Pont de Remagen (1969), La tour infernale, (1974), et Mort sur le Nil (1978).

Face à George Peppard, très à l’aise dans son rôle, on retrouve Orson Welles en militant fasciste rêvant de coup d’état, et l’on peut noter une petite apparition de Perrette Pradier. La musique est signée Francis Lai.

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